La lettre

Ce matin la j'étais en pleine forme, c'était bizarre car normalement je suis pas trop en forme le matin. Je suis allez au lycée normal comme tout ado mais sur le chemin j'avais peur c'était trop bizarre je me sentais suivi. C'était la premiére fois que je me dépécher pour arrivé au lycée. Mais une fois au lycée c'était pas finit je me sentais suivi dans la cour, dans les couloirs. Le soir sur mon lit j'ai trouvé une lettre, je savais pas comment elle pouvait se trouvée sur mon lit car mes parents travaillés la joure, je commençais a vraiment avoir peur je savais pas ce qui se passer. Je me suis caler sur mon lit pour écouter la radio et je suis tombé sur les info, il parlé d'un mec fou qu'il recherché, c'était un tueur ou un truc comme sa. J'étais mort de rire je me foutais trop de la guele des personnes qui le recherché puis quand ils ont qu'il le recherché vers chez moi je me suis arrété net de rire je Balisé. Je parlé a voix haute et j'ai dit: "si je le vois je le tue ce pelo"
et d'un coup j'ai entendu :"tue moi alors"
J'y
croiyé pas il était dérriere moi il était rentré chez moi é je lé pas entendu je me suis retourné pour le voir il était assez grand blond avec des lunettes.
J'
avait peur je savais pas quoi fair, il avait un flingue il ma dit de me mettre par terre j'ai fait ce qu'il ma dit .
I
l ma attaché mais je lui est dis que mes parent rentreré dans pas longtemps il ma dit tes parents ils sont pas sortient.
il a ouvert mon placar j'ai vue la téte de mon pére et celle de ma mére, il les avait décapités et mutilé leurs corps.
Il ma dit qu'il me ferai pas de mal que je soufrirai pas !
il
ma allongé sur mon canapé et ma ligoté comme un saucisson, puis il est partis j'ai essayé de crié mais personne me mentendais.
Il est revenu avc un couteau et ma détaché je comprenais pasce qui se passait il m'attache pour me détaché. Une fois détaché il ma dit de ma déshabillé ..... il ma violé je me suis senti souillé il c'est amusé avec mon corps puis il a répandu son liquide sur mon visage j'avais envie de Vomir, de mourir.
Aprés il ma rattaché et il c'est amusé a me coupé un peu partout sur le corps, j'avais mal. Un bout d'un moment il ma coupé les doigts de la main en rigolant. Puis les doigts de pieds. Aprés il ma cassé tout les os j'avais mal je voulais en finir. Mais lui la il était la a coté de moi entrain de rigolé il s'amusé a me voir soufrir . Il me répetait que j'allais pas soufrir. Il c'est mis sur moi et ma dis tu vas te sucer, j'ai pas compris sur le cou mais j'ai vite réalisé il ma coupé la ... et ma la mis dan ma bouche j'avais trop mal j'était un jouet pour lui il fesai ce qu'il voulai de mon corps! Il ma planté son couteau dans le coeur puis en finir ! Cela a duré 12h. Pendant 12h j'ai était le joué d'un pervers d'un sadique d'un animal. Aprés m'avoir tué il c'est suicidé.
Sur la lettre y avait marqué :
"Romain
Profite de tes derniéres minutes "
M
ais Romain a pas lu cette lettre sinon aujourd'hui il serais toujours en vie




C'est une Histoir inventais par moi c'est pas réelle quoi que .....

# Posté le jeudi 20 octobre 2005 10:11

RoSe NoIr

RoSe NoIr
Une rose noire tachée de sang,
Voice que je suis depuis longtemps,
Les pétales noirs sont mon âme,
Qui chaque jour se fanent.

Une rose tachée de sang,
Voilà ce que je suis depuis longtemps,
Les épines noires sont mon esprit,
Qui chaque jour torturent ma vie.

Une rose noire tachée de sang,
Voice que je suis depuis longtemps,
Le sang de mon coeur s'est mis à couler,
Et ne semble pas vouloir s'arrêter.

Une rose noire tachée de sang,
Telle est mon image maintenant
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# Posté le vendredi 16 septembre 2005 08:20

LiE CoNnArD Pe EtRe

LiE CoNnArD Pe EtRe
PoUr ToUtS lEs CoNnArD QuI sE sErVe DeS fIlLe KoM dEs JoUeTs


je ne suis pas a vous
je ne suis pas pour vous
mon corps ne vous apartient aps
meme si je vous aime
meme si je soufre
et que je pourait me laisser faire
et me sentir bien mieu dans ma peau
je ne suis ni un ange
ni une fleur
ca vous dérange
que j'ai un coeur
je n'apartient qu'a moi
je ne suis pas un jouet
ni une poue
ni une damnée
je ne sais pas ce que je vaux
ni ce qu'il me faut
ce dont j'ai besoin
le bonheur est si loin...
pleure pas
fait pas le gamin
c pas comme ca
que je te prendrait la main
tu veux mon corps
tu dégueule sur mon ame
mes sentiment tu pisse dessus
je suis pas ta pute
je suis pas ta meuf
pourquoi je devrais dire oui?
aucune raison
je veux pas devenir ta petite salope
casse toi
va enculer ailleur.

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 08:17

SeUl

Elle a 14 ans et elle habite chez sa mère. Ce soir, celle-ci rentre tard, elle travaille à l'hopital.
Elle, elle regarde la télé, elle se sent en sécurité, au 6 étage de son immeuble, la porte fermée à double tour. Par la fenêtre, elle voie Paris, la tour eiffel et le champs de mars.
El
le entends des grattements à sa porte, alors elle ferme la télé. Le silence règne. Elle regarde par l'oeillet, elle voie un homme, un grand homme qui baisse la tête. Elle demande à travers la porte:"qui est-ce?"
- C'est
Davy, laisse moi rentrer. Julia, laisse moi rentrer, j'ai froid, je suis en colère.
Julia ne conna
it pas l'homme, elle lui dit de s'en aller. Il lève la tête, il a les yeux emplis de colère, il tord son visage en une grimace haineuse et il cogne à la porte. Il cogne et il cogne. Il sort de son manteau un couteau à cran d'arret et il essay de découper la porte. julia panique, même si elle sait qu'il n'y parviendra pas.
Elle veut appe
ler la police, mais le standar est occupé. L'homme est parti et revient avec une hache. Il frappe, ébranle a porte. Julia hurle et ouvre la fenetre, interpellant les passant. On lui rit au nez, qui se préocuperai de cette petite silhouette qui s'agite en haut de la fenetre du 6é...Davy frappe, frappe, il crie et il s'éxite contre le bois...Julia se cache dans le placar, derrière les manteaux. Au bout de quelque minutes, la porte est fracturée en son milieu, davy entre, il rit, il appelle julia, lui disant:
"ma joli
e, c'est pas la peine...Julia? Sa fait un petit moment que j'attends que ta mère aie une urgence à l'hosto, on va bien s'amuser ce soir...ou es-tu?"
Il ouvr
e les porte, remue les rideaux, Julia l'entend approcher, elle perçoit le bruit de sa main agrippant la poignée de l'armoire, elle se met à pleurer, elle supplie l'homme, elle a tellement peur, elle sais ce qu'il va lui faire avec sa hache...elle l'a vu à la télé, sa photo au coin de l'écran, avec les photos de ses victimes mutilées qui défilaient... La poignée bougea, mais elle était bloquée par le verrou. La porte trembla, Davy riait
"J
uliaaaaaaa ouvre moi je ne te ferai riennnn ouvre moiiiiiii!!!!!!!! ah ah ah, juliaaaaa!"
La hache f
rappa denouveau la porte, arrachant le bois, Julia hurla, attrapa un contre et le tordi pour former une pointe coupante, elle attendis, les yeux ecarquillés d'horreure. La porte tomba au sol, Davy entra, riant et avançant ses main énormes vers Julia. elle brandit le cintre, le sang coula, Davy retira la pointe du contre de son oeil en hurlant de rage, il attrapa JUlia par les cheveux et la traina dans le couloir en silence. Il se pencha sur elle, faisant couler le sang de ses yeux dans les siens, un sourire tordant sa bouche, il lui souffla dans loreille:
" Tu
sera privilégiée, t'aura le droit de choisir entre la scie et la hache."
Il lui coupa la langue, avec le canif à cran d'arrêt, et il ferma la porte de l'appartement. Julia réduite au silence, elle avait tellement mal, elle avait tellement peur....
le
journal fut sinistre le lendemain, une petite fille violée et éventrée à la scie, l'appartement avait été enduis de son sang, le sapin de noel décoré avec ses entrailles.

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 08:12

PtItE rEcEtTe

PtItE rEcEtTe
Introduire les 2 corps dans un lit chaud avec 50 grammes ou plus de baisers

- Enduire la surface des corps avec 500 grammes ou plus de caresses (en ajouter, si pas assez sucré)

- Couvrir ces mêmes corps, en particulier la banane jusqu'à saturation (attention; ne pas faire de blanc en neige avec la banane)

- Agiter, avec ménagement, les 2 pamplemousses, les faire dorer très légèrement sans les faire rougir

- Mettre la banane, préalablement chauffée, du bout des doigts dans le four à température ambiante

Essentiel : laisser les 2 kiwis non pelés, à l'extérieur !

-
Manoeuvrer la banane très délicatement en va et vient . La sortir de temps à autre et la retourner, afin de contrôler la cuisson : ceci afin qu'elle ne perde pas son jus.

-
Extraire le jus de la banane , qui lui, doit rester dans le four. Retirer celle-ci avec légèreté.

- Pour achever le gâteau, laissez macérer dans les mains... ou essuyer le surplus avec la langue , ceci étant laissé au choix de la cuisinière.

- Laisser refroidir.

- Démouler 9 mois après.



Ne pas omettre de recommencer fréquemment la recette, afin d'en savourer chaque fois davantage

le
goût.

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 08:06